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Frère Jacques

Dimanche 8 novembre 2009

Méditation

 

Lectures :  Actes 10.34-43   Epître 1 Jean 4:7-10   Jean 15:9-17

 

Je vais vous raconter une histoire, un peu comme Pierre Belmarre la raconterait sur les antennes de la radio. Il était une fois un roi d’Orient très puissant qui régnait sur un très grand pays.  Il était juste et bon, tout en étant inflexible avec les méchants. Ses sujets vivaient heureux et tout le pays jouissait d’une grande prospérité. Dans ce pays les habitants mangeaient à leur faim. Le roi avait un fils unique qui faisait la joie de sa vie. Le peuple saluait en lui l’héritier du trône. Le père avait fait tailler, pour son fils, un vêtement d’apparat merveilleux chez le plus habile tisserand du royaume.

 

Le jeune prince désirant parfaire ses études demanda un jour à son père la permission de partir pour un pays étranger. Après lui avoir fait quelques recommandations, le père le laissa partir pour l’étranger. Dans la valise, il emporta sa robe de fête qu’il avait bien l’intention de porter dans de rares occasions en souvenir de son père bien aimé.

Bientôt le fils fut à la tête de sa classe, ce qui suscita la jalousie de l’un de ses camarades d’études qui après lui avoir cherché querelle pendant des mois, finit par le tuer.

 

En cherchant dans ses objets personnels, la police du royaume découvrit la véritable identité du jeune homme. La robe de fête découverte fut renvoyée au grand roi qui l’identifia comme étant celle de son fils. 

Inconsolable, le roi garda précieusement le vêtement, dernier souvenir qui lui restât de son cher fils qu’il venait de perdre. Etreint par le désire de vengeance, le roi convoqua ses deux plus fidèles gardes et leur donna l’ordre de se mettre en route pour retrouver le meurtrier de son cher fils. 

 

Ces gardes avaient une sacrée réputation dans le pays; jamais ils ne s’étaient trompés et ils avaient toujours ramené tantôt un voleur, tantôt un criminel.

 

Le premier garde était de petite taille au visage de furet, oreilles décollées, narines largement fendues et bouche mince…L’autre, était tout en muscle et de forte corpulence. Bien qu’ils fussent si différents l’un de l’autre, ces deux hommes avaient un point commun : leur regard était glacial et on les sentait inaccessible à la pitié. Après plusieurs jours de recherche, ils étaient de retour. Il ne leur avait pas fallu longtemps pour trouver le coupable de cet odieux assassinat. Ils livrèrent donc au roi l’assassin de son fils, qui le fit mettre dans la prison la plus proche du palais.

 

Le jour du jugement arriva et tout le peuple fut convoqué. La salle du trône était recouverte de grandes tentures sombres marquant ainsi le deuil qui frappait la famille royale et tout un peuple. Le siège, à la droite du roi, était vide, soulignant encore plus profondément la disparition du prince.

Au banc des accusés, se tenait le meurtrier, l’air hagard, encadré de deux gardes. Tous les yeux se fixèrent bientôt sur lui, qui, affalé sur son banc, attendait le verdict de mort.

 

Un silence absolu régnait dans la salle quand le roi prit la parole et demanda un huissier : « Qu’on apporte ici la robe de mon fils » Reconnais-tu cette robe demanda le roi au meurtrier ?

 

Oui, majesté, elle appartenait au jeune homme que j’ai tué. Je ne savais pas qu’il était ton fils, mais j’étais jaloux de lui, qui pouvait porter de si belles choses, alors que moi, je n’avais rien.

 

- Sais-tu que tu mérites la mort pour avoir versé le sang innocent ?
-Je le sais et je donnerais ma vie pour ne pas avoir cédé à un mouvement d’égarement 
- En mourant, mon fils n’a-t-il rien dit ?   

Hélas ! Il n’a pu dire que deux seuls mots : « Père, pardonne ! »  puis il a rendu le dernier soupir. J’ai pensé alors qu’il était coupable, puisqu’il demandait pardon à son père.

 

A ces mots, le roi inclina la tête et parut plongé dans la réflexion.

Tout le monde attendait la décision qu’allait prendre le roi. Un silence redoutable avait envahi l’auditoire, lorsque tout à coup, le roi reprit la parole pour annoncer au criminel : la loi de ce pays te condamne à mort;  puis le roi, troublé, baissa à nouveau la tête.

 

Après quelques instants,  comme sortant d’un cauchemar, et se tournant vers l’un des gardes le roi dit :  Revêtez le condamné de la robe de mon fils.

Les gens se regardèrent les uns les autres et se demandaient, si le roi, dans son immense chagrin, n’avait pas perdu la raison. Quant au condamné, il tremblait de tous ses membres, croyant à un nouveau supplice destiné à lui faire sentir encore plus complètement l’horreur de son crime.

Quand il eut revêtu l’habit du prince, une grande paix envahit tout son être et, échappant à ses gardiens, il se jeta aux pieds du roi, implorant son pardon. Relève-toi, lui dit le roi, et assieds-toi à ma droite. Je ne puis que pardonner à celui qui porte la robe de mon fils, aussi je te pardonne comme il t’a pardonné, car c’est ton pardon qu’il a demandé en mourant. Il n’avait rien fait qui eût pu m’attrister ajouta encore le roi.

Désormais, tu devras vivre comme il aurait vécu, sa vie sera ta vie, tu seras mon fils et je serai ton père. Cette histoire est véritable, car elle est celle de tout homme.
Le Roi représente Dieu qui est juste et saint et ne peut voir le péché. Le Fils est le Seigneur Jésus donnant sa vie pour nous.

Vous souvenez-vous encore de notre lecture de l’Evangile ?
V 9 « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aimé.
V 12 Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé.
V 14 Vous êtes mes amis, si vous faite ce que je vous commande »

Serions-nous capable de pardonner comme le fit ce roi qui pardonna au meurtrier de son fils ?

Ecoutons l’exhortation que nous adresse l’Epître de Jean. 1 Jean 4:7-10 Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l’amour est de Dieu et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu.

Luc, le médecin de l’Apôtre Paul écrivait : Actes 10:34-43. Dieu ne fait point de favoritisme (v34)  
Celui qui craint Dieu et pratique la justice est agréable à Dieu. (v35)

Puisse cette histoire du roi d'Orient et de son fils nous conduire à vivre du pardon et à donner le pardon à ceux qui commettent l'irréparable.


Ne nous contentons pas seulement de l’entendre, mais vivons-le, car c’est ainsi que nous montrerons notre attachement à Dieu.

Par frère jacques
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Jeudi 5 novembre 2009
Petit mais puissant !... Il a fini par rendre l'âme !

Je n'ai pas demandé mon reste, je suis Coprin chevelu en action,
on m'appelle aussi noir d'encre.
Je suis un champignon  comestible mais sans grande saveur.

Faut que vous je dise, frère Jacques n'en a pas cru ses yeux ce matin en me voyant ! Je sais que je ne finirais pas dans à sa casserole.  Frère Jacques m'a dit qu'il me laisserait vivre et qu'il voulait me photographier jusqu'à mon dernier souffle...  Je lui ai promis de ne pas faire plus de dégât dans son macadam... Peut-être y laisserais-je une tâche d'encre ?


Jusqu'à son dernier souffle....

Il s'en est allé hier dans la journée. 
Il a quitté ce monde cruel.
Sa vie fut si courte...
Il a vécu le temps d'une rose...
pardon, de champignon.




Par frère jacques
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Mercredi 4 novembre 2009

A l’école de la souffrance

La souffrance a une puissance de révélation.

Nous découvrons en nous-même en une heure de douleur, des choses que nous ne pourrions découvrir à aucun autre moment.

 

Et, ce qui est infiniment plus précieux, c’est que nous découvrons en notre Dieu des merveilles de grâce et de tendresse encore insoupçonnées.

 

Les leçons que Dieu enseigne à l’école de la souffrance ont une telle valeur qu’elles font plus que compenser les heures d’angoisses qu’il faut traverser, car elles ont aussi une puissance de transformation.

Rien ne change l’âme comme la vision de Dieu

 

Frère Jacques

 

***

Avant d’être affligé,

je m’égarais,

mais maintenant,

j’observe Ta Parole

(Psaume 119.67)

 

Par frère jacques
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Mercredi 4 novembre 2009

 

On raconte qu’une femme, très misérablement vêtue, se présenta un jour chez un célèbre spécialiste, et lui demanda d’examiner son cœur, au moyen des Rayons X.

Elle lui dit ensuite, qu’elle était dans la misère et ne pouvait pas le payer. Le docteur consentit à faire ce travail gratuitement.
Mais lorsqu’il arriva un peu au-dessus du cœur, la petite machine révéla une poche secrète dans laquelle il y avait 25 louis d’or.

Pauvre insensée ! Dit-il à la femme, de venir vous exposer aux Rayons X, qui révèlent tout, quand vous vouliez me faire croire que vous étiez pauvre !

C’est de cette manière que Dieu lit dans notre cœur.
Ne croyons pas lui échapper.
Notre péché nous trouve toujours.


Frère Jacques

Par frère jacques
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Mardi 3 novembre 2009



Section Témoignage


En Jésus, j’ai trouvé un ami.
Lorsque je vivais loin de lui,
Il s‘est approché de moi,
Il m'a parlé, et a gagné mon cœur.
En lui, j’ai trouvé un Sauveur
Pour le temps et l’éternité.

Après m’avoir montré mon cœur corrompu,
Il m’a révélé son grand amour
Et a effacé mes péchés
Au prix de son sang précieux.

En Jésus, j’ai trouvé un Guide fidèle,
qui
, dans les moments de faiblesse,
A empêché mon pied de glisser,
Et m’a préservé des chutes.

En Jésus, j’ai trouvé aussi un Défenseur.
Car lorsque Satan m’a attaqué,
Il s’est toujours placé devant moi,
Et a repoussé l’ennemi
qui cherchait à me terrasser.

Oui, en Jésus, j’ai trouvé
Ce que le monde n’a jamais pu me donner,
et après quoi mon cœur a longtemps aspiré,
Je l’ai trouvé en lui.

C’est pourquoi je suis pressé de dire
à tous ceux qui soupirent après la paix,
la joie et le repos :
" Venez à Jésus !
En lui sont cachés des trésors dont
il a fait part à tous ceux qui croient en lui
et qui désirent
Le suivre et le servir.

Il est encore le même aujourd’hui
,
Et offre librement la vie éternelle,
La paix et le bonheur pour toujours. "



Ambroise,

Évêque de Milan

340-397)

Par frère jacques
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Samedi 31 octobre 2009



Ce matin, j'ai découvert que j'avais de la visite et pas n'importe quelle visite.
Mais rien  à voir avec les sorcières d'Halloween... de ce 31 octobre 2009,
Luther n'a pas non plus affichés ses 95 thèses à mon portail...

Il faut que je vous dise que depuis plusieurs jours je me demandais où pouvaient bien disparaître les poissons de mon petit étang.  Et bien, voici le voleur, et gageons que sa photo fera, sans aucun doute, le tour du monde...
lui il s'en fout.  Il a bien mangé et... du haut de ce chêne il me regarde et semble me dire, je reviens bientôt.

"Tu peux revenir, mais tu découvriras que je viens de protéger  mon petit étang.  Gageons cette fois que tu laisseras mes petits poissons rouges te regarder au travers des mailles du fillet.  Peut-être te reconnaîtont-ils comme le mangeur de leurs "freres" .  Suis-je responsable si depuis quelques jours les humains sont en train de vider (curer) le lac de Virelles, te privant ainsi de ta nourriture quotidienne...

Allez reviens et laisse-toi encore photographier...  pour mon plus grand bonheur.
Par frère jacques
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Samedi 24 octobre 2009

Dimanche 25 octobre :
Rencontre avec un aveugle

Une méditation de frère Jacques

Jérémie 31: 7-9  Hébreux 5: 1-6  Marc 10: 46-52

Vous pouvez lire ces textes dans la rubrique "Lecture biblique"

1. - La vue : un élément de vie d’une grande importance

 

Vous avez probablement déjà croisé la route de non-voyants qui se laissent guider par leur chien. C'est lui qui remplace leurs yeux. Mais qui n’échangerait pas volontiers son chien contre une bonne vue ?

 

Lorsqu’un moucheron vous tombe dans l’œil celui-ci se remplit aussitôt de larmes. Cet obstacle vous empêche de bien voir et tout de suite vous cherchez à vous en débarrasser. Comme on est bien quand cette petite mouche a disparu et qu'on peut à nouveau voir comme auparavant !

 

N’est-il pas merveilleux de pouvoir regarder le soleil se lever ou se coucher dans une merveilleuse symphonie de couleurs ! Il semble recouvrir d’or tout ce qu'il touche quand il descend du ciel en fin de journée.

 

Éloignez-vous de la ville en pleine nuit et adossez-vous à une pierre ou à un arbre et regardez les étoiles scintiller dans le ciel et la lune refléter la lumière du soleil.

 

Oui, la vue quelle merveille ! On ne s'en rend pas toujours compte, habitué que l'on est de voir tous les jours. Quelqu’un m’a dit un jour que l'œil, c'est le diamant du visage ! Il n’y a qu’à regarder le soin que certaines personnes prennent pour mettre leurs yeux en valeur. On dirait de vrais bijoux !

 

Regardez les yeux des bébés et des femmes ! On dit encore que les yeux sont les fenêtres de l'âme.  On peut lire dans les yeux les qualités et les défauts qu'il y a dans le cœur. Des yeux moqueurs, menteurs, des yeux rieurs, des yeux pleins de haine… des yeux charmeurs…

2. - Bartimée

 

L’Évangile de ce dimanche nous conduit à une rencontre avec Bartimée un homme aveugle.

 

Il s'assoit tous les jours sur le bord de la route et fait la manche car il est lourdement handicapé par cette cécité permanente. Il a besoin des autres pour gagner sa vie. Mais que ne donnerait-il pas pour voir, et quitter cette vie de souffrance, de dépendance !

Or voici qu'il apprend que Jésus passe sur son chemin. Alors, il saisit sa chance, il se met à crier de toutes ses forces : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi! » C’’est un véritable appel au secours qu’il lance. En d’autres mots : Jésus, ne me laisse pas dans cet état de ténèbres, d’obscurité. Regarde mes yeux éteints.

 

Ce qui me frappe, ce sont ces gens qui cherchent à le faire taire : ils ne veulent pas qu'il importune le Maître. Mais il en faut plus à Bartimée l’aveugle mendiant pour se laisser impressionner. Alors, il crie encore plus fort : « Jésus, aie pitié de moi! » Jésus s'arrête et l'appelle.

 

Merveilleuse image de ce Jésus qui entend, qui s’arrête tout spécialement pour lui, l’aveugle. Bartimée se lève d’un bon et guidé seulement par le son de la voix de Jésus. il court vers lui.

 

Voici le Fils de David et l’aveugle face à face.  Les yeux de l’un regarde dans le cœur de l’autre. La cécité de l’autre regarde l’invisible.

 

« Que veux-tu de moi lui demande le fils de David.  « Maître, que je voie! Que je voie! » Jésus lui dit simplement : « Va, ta foi t'a sauvé. »

 Et, à l'instant, il fut guéri et il se mit à suivre Jésus. Vous imaginez l’immense joie de cette aveugle ! 

 

Ce récit biblique d’une grande simplicité nous a montré Bartimée crier à deux reprises son espoir en ce Jésus qui passe. Il nous a fait découvrir la foi qui anime cet homme. Une foi qui le fait bondir, une foi qui le pousse à courir, une foi pleine  de confiance en la capacité de Jésus de le guérir.

 

Ce que personne n’avait vu, Jésus l’a vu. Il ne va d’ailleurs pas rester insensible à cette foi, à cette espérance qui brille comme une lumière tout au fond du cœur de l’aveugle. Sur-le-champ, il lui ouvre les yeux et le plonge dans le merveilleux univers de la lumière.

3.- Et nous?

 

Nous ne sommes pas aveugles. Du moins pas à la façon de Bartimée.

Mais comme nous avons besoin de lumière dans notre vie et dans notre monde ! Chaque jour les médias nous plongent un peu plus dans un monde où l’obscurité se fait de plus en plus menaçante. On ne voit plus comment s’en sortir.

 

Le réchauffement climatique, des attentats par-ci, des talibans par-là, guerres, conflits, vols armés, braquages, délits de fuite, chicanes de ménage, rivalités et jalousies, mensonges, désinformation, ambitions démesurées, appétit de domination, sans parler de la misère quotidienne de tant de gens qui n'ont rien à manger, qui n'ont pas d'instruction, pas de travail, pas de santé et même plus de toit pour s’abriter.

 

Face à tous ces problèmes, à tant de difficultés, nous ne savons que faire ! Serions-nous devenus aveugles au point de ne pas pouvoir trouver de solutions aux interrogations et interpellations qui nous sont faites ?

 

Le péché nous aurait-il plongé dans une nuit profonde obscurcissant notre âme et la rendant aveugle ?

 

Même les serviteurs de Dieu, ne sont pas exempts de cette obscurité. (l’Epître aux Hébreux chap 5.2 ne nous disait-elle pas aujourd'hui qu’il est lui aussi exposé à la faiblesse.

 

Nous avons tous un besoin profond de lumière pour éclairer nos nuits, pour dessiller nos yeux, pour retrouver le soleil dans nos vies, pour enlever la tristesse de notre cœur et nous redonner la joie comme ces Israélites qui reviennent du pays de l'exil et rentrent à Jérusalem.

 

(lecture de ce dimanche Jérémie 31 7-9

« ...Le Seigneur délivre son peuple, le reste d’Israël. Je vais les amener du pays du nord, les rassembler du bout du monde. Parmi eux, des aveugles, des impotents, des femmes enceintes et des femmes en couches, ils reviennent ici, foule immense. Ils arrivent tout en pleurs, ils crient: "Grâce!" et je les pousse : je les dirige vers des vallées bien arrosées par un chemin uni où ils ne trébuchent pas. Oui, je deviens un père pour Israël, … »

 

Que tous les Bartimée que nous sommes apprennent à reconnaître en ce  jour que Jésus croise notre route. Sommes-nous portés à crier au Seigneur notre besoin de lui au cœur de nos difficultés, de nos misères, de notre péché, de nos aveuglements, de nos questions sans réponses ?

 

Sentons et reconnaissons notre besoin de Dieu.

Ayons le réflexe de nous tourner vers Lui, de courir pour lui demander d'avoir pitié de nous.

 

« Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur. Seigneur, écoute ma prière », dit le Psaume 126.

 

Jésus passe, il est là, ne demandant qu'à intervenir. Il suffit que nous nous en rendions compte, que nous lui criions nos besoins, que nous bondissions vers lui et que nous croyions qu'il peut nous aider.

 

Alors, sensible à notre besoin, Jésus viendra nous prendre par la main. Acceptons cette main qu’il nous tend pour nous remettre debout pour que nous poursuivions, tout joyeux, reprenant la route avec Lui. 

 

Frère Jacques

 

Bonne semaine à vous chers lecteurs, lectrices.
Par frère jacques
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Mercredi 21 octobre 2009

Le docteur James Simpson, d’Edimbourg (Ecosse), célèbre par sa découverte du chloroforme, recevait un jour la visite d’un reporter.

Après les habituelles questions sur son enfance, ses premières études, ses goûts particuliers, le journaliste l’interrogea sur ses recherches scientifiques. - Docteur, quelle est votre plus importante découverte ? Lui demanda-t-il.

Le Docteur Simpson regarda un moment son interlocuteur, puis d’une voix qui trahissait son émotion, il répondit :
- Ma plus importante découverte ?
C’est qu’en Jésus-Christ j’ai trouvé mon Sauveur.
Pour moi, cette découverte aura d’éternelles conséquences.
Elle seule, par delà la tombe, gardera quelque valeur.

frère Jacques


Par frère jacques
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Samedi 17 octobre 2009




Les meilleurs chrétiens sont ceux
qui mettent plus de soin 
à se perfectionner eux-mêmes
qu’à censurer le prochain.



***************


Il y a trois réponses à la prière :
« oui »,
« non »,
« attends ».
Dieu répond toujours à nos prières mais parfois sa réponse nous dérange.
Il n'abonde pas dans notre sens. Il a sa manière à Lui de répondre.

Souvent les personnes lui disent, fais-ci, fais-cela, donne-moi, fais que...
mais Dieu semble vouloir te dire, et si je te demandais : fais-ci, fais-là, donne-moi que lui répondrais-tu ? 
-

Bon dimanche à toutes et tous
Frère Jacques et l'équipe

Par frère jacques
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Mercredi 14 octobre 2009

A un ami dans la politique qui est écrassé par l'immensité de la tâche pour redresser ce qui est tordu ! 

Décharge-toi
de tous tes soucis sur Dieu.

Par frère jacques
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