Hymne au Créateur pour la beauté de la nature...

Publié le par frère jacques

Hymne au Créateur pour la beauté de la nature...
Au Seigneur de la nature
Pour les fleurs qui offrent leur sourire
Pour le blé qui pousse sans rien dire
Et pour les fruits qui bientôt vont mûrir...
MERCI !
Pour la source qui te donne à boire
Pour la brise qui rafraîchit le soir
Pour les étoiles qui brillent dans le noir...
MERCI !
Pour les moucherolles qui font des ronds dans l'eau
Pour les hirondelles qui patrouillent là-haut
Pour les écureuils qui ne courent jamais trop...
MERCI !
Pour les bateaux de papier qui flottent sur l'étang
Pour les cerfs-volants qui se balancent au vent
Pour les trains de bois qui glissent sur les bancs...
MERCI !
Pour les pique-niques à la campagne
Pour les randonnées à la montagne
Pour les noces même sans champagne...
MERCI !
À Toi, le Maître de la nature
À Toi, Beauté toute pure
À toi, l'Amour sans souillure
Puissance, honneur et gloire à jamais !
Poème de Jules Beaulac

Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...

Publié le par frère jacques

Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...

Chaque photo est porteuse d'une pensée à méditer...

Ces photos sont tirées de la collection de Frère Jacques... qui malgré son lourd traitement médical puise, en Dieu, toute sa force pour vous rejoindre... et publier ces quelques pensées.

Placez le curseur de votre souris sur l'image et faites défiler les photos.

Merci à tous ceux et celles qui continuent à le porter dans la prière.

Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...Regarde le nom de celui qui signe chaque pensée...

Un autre blog de frère Jacques pour qu'on n'oublie pas ceux qui ont payé de leur vie...

Publié le par frère jacques

Un autre blog de frère Jacques pour qu'on n'oublie pas ceux qui ont payé de leur vie...

Ce blog vous fera visiter des lieux de mémoire, de tristesse, d'héroïsme. Il sera mis à jour chaque quinzaine, voir parfois plus tôt. Ces photos font partie des collections de ses photos personnelles. Certaines sont récentes, d'autres ont déjà pris de l'âge.

Si vous souhaitez être informés des publications sur ce nouveau blog, inscrivez-vous à la Newsletter de ce même blog. Vous pouvez aussi y laisser vos commentaires.

http://debarquement.com.over-blog-com

On a toujours besoin des autres pour alléger nos peines....

Publié le par frère jacques

Mon prochain ?

Mon prochain, n’est-il pas celui qui seul dans sa misère, mourant de faim, privé d’appui, a besoin d’un vrai frère ?

Mon prochain, c’est le malheureux chargés de lourdes chaînes, pour les porter, nous serons deux, J’allégerai ses peines. Puisse mon bras se sentir fort pour aider la faiblesse; Mon coeur, à chaque lit de mort, veiller, plein de tendresse !

Oh ! Pourrais-je oublier l’Ami qui voyant ma misère, mourut pour moi son ennemi, sur la croix du Calvaire ? Je veux, divin Frère, imiter Ta charité bénie ; Je veux Seigneur, te consacrer mes biens, mon coeur, ma vie !

(Cantique Populaire édition 1882)

***

La grandeur des actions humaines se mesure à l’inspiration qui les fait naître. (Pasteur L.)

Elles auront besoin de vos prières... ***

Je suis heureux d’apprendre que Wendy, va dans quelques semaines rejoindre le Gabon pour travailler dans un hôpital. Elle vient juste de réussir un graduat en Médecine Tropicale à Antwerpen (Belgique) Bravo Wendy.

Je salue aussi Line qui se prépare à partir au Burkina Faso pour apporter sa collaboration dans le secrétariat d’une mission. Bravo Line pour ta disponibilité au service du prochain.

C'es toujours une joie quand frère Jacques apprend que des membres de sa parenté vivants en France ou en Suisse s'en vont consacrer de leur temps au Gabon et au Burkina Faso.

Il passe 17 ans en prison et après de nombreuses batailles juridiques pour prouver son innocence il est libéré..

Publié le par frère jacques

Mexique : « Dieu avait un plan pour moi en prison »

Faussement accusé de meurtre avec 29 autres chrétiens, le pasteur Antonio Perez a passé 17 ans de prison où il a continué à prêcher. Confiance totale en Dieu Sa foi est intacte.

Aucune trace d'amertume.

Pourtant, il aurait de quoi se plaindre : le pasteur Antonio Perez vient de passer 17 ans de sa vie derrière les barreaux au Mexique pour des meurtres qu'il n'a pas commis. Après des années de bataille juridique pour prouver son innocence, Antonio Perez a été libéré il y a quelques semaines : « J'ai toujours pensé que le Seigneur avait une mission pour moi dans cette prison, pour prendre soin de ses brebis » nous a-t-il dit.

Servir Dieu en prison

Sa foi solide comme le roc et sa confiance totale en Dieu ont permis à Antonio Perez de traverser victorieusement ces 17 années d'emprisonnement dans les prisons de Caña Hueva et El Amate au Mexique.

Quand il a été arrêté, il était déjà pasteur dans une église locale avec son père et ses frères. En prison, Antonio a vite compris que c'était là une opportunité de continuer son travail pastoral au sein même de la prison : « Par la grâce de Dieu, j'ai pu parler de la bonté du Seigneur à mes codétenus. Je me sentais responsable de ce « troupeau » et cela m'a donné la force et la motivation pour persévérer. »

Bâtir une église

Comme tous les autres anciens prisonniers d'Acteal libérés, Antonio n'a pas l'autorisation de rentrer chez lui. Le gouvernement leur a donné des terres et de l'argent pour s'installer ailleurs. Le plus grand désir des chrétiens qui étaient en prison avec Antonio est de bâtir une église sur ces terres. Antonio avait été injustement arrêté en 1997 avec 97 autres hommes (dont 30 chrétiens), tous accusés du massacre d'Acteal (45 personnes assassinées dans le village d'Acteal au Chiapas). Remercions Dieu pour la foi et la persévérance d'Antonio et pour sa libération,

Prions pour lui et pour sa réadaptation à la liberté après 17 ans de prison, Prions pour les 5 derniers prisonniers d'Acteal.

Un auteur russe écrivait de son vivant...

Publié le par frère jacques

Un auteur russe écrivait de son vivant...
Qu’il m’est facile de vivre avec Toi, Seigneur !
Qu’il m’est facile de croire en Toi !
Quand dans la perplexité,
Mon esprit se dérobe ou fléchit,
Quand les plus intelligents ne voient pas
Plus loin que ce soir et ne savent pas
Ce qu’il faudra faire demain.
Tu fais descendre sur moi
La sereine certitude que Tu es
Et que Tu veilleras à ce que
Tous les chemins du bien
Ne soient pas fermés.
Sur la crête de la gloire terrestre,
Je considère avec étonnement
Le chemin parcouru,
L’extraordinaire chemin
A travers la désespérance.
Ce chemin d’où j’ai pu,
Même moi, envoyer à l’humanité
Un reflet de tes rayons.
Tout ce qu’il faudra
Pour que j’en reflète encore,
Tu me l’accorderas, Seigneur.
Et tout ce qu’il ne me sera pas possible
De refléter, cela voudra dire
Que Tu l’as assigné à d’autres.
Alexandre Soljenitsyne

Un ami fidèle est là quand l'épreuve nous atteint

Publié le par frère jacques

Un ami fidèle est là quand l'épreuve nous atteint
C’est un ami fidèle et tendre que nous avons en Jésus-Christ,
Il n’a pas hésité à descendre et à donner pour nous sa vie.
Mais, quand à l’heure ou le chagrin, veut nous faire douter de la vie, ou que l’épreuve nous atteint, Jésus est là comme un ami.
Il voit vos larmes, Il voit vos peines, Il est celui qui vous comprend,
Oh, puissiez-vous, tous vous approcher de Jésus-Christ,
Dans un élan vrai et sincère, tel que vous êtes, venez à Lui.
Ses bras vous sont ouverts, Ses mains prêtes à vous bénir.

J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...

Publié le par frère jacques

J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...

J’ai envie de le connaître quand je vois sa création,

Et dans mon cœur Il fait naître une grande admiration.

Quand je contemple le ciel d’une telle immensité,

Et que je vois le soleil, je ne peux que l’adorer.

Quand je compte les étoiles, comme des diamants jetés,

A mon esprit se dévoile un peu de sa majesté.

Quand je vois un arc-en-ciel, de mon Dieu je me souviens,

Et de l’amour éternel, qu’Il a eu pour tous les siens.

Quand j’admire la nature et les tout-petits oiseaux,

Attendant leur nourriture, je sais qu’Il est le Très-Haut.

Quand mes yeux émerveillés se posent sur une fleur,

Le doux parfum de sa paix dissipe toutes mes peurs.

Partout je veux proclamer, les œuvres du Créateur.

Et toi cher(e) internaute quel regard portes-tu sur la création ?

J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...
J'ai envie de Lui... quand je le vois, ...

Frère Jacques était l’invité de la paroisse protestante de Marcinelle (Belgique) le dimanche 6 octobre dernier. Il porte un regard sur les trois textes bibliques de ce dimanche.

Publié le par frère jacques

Lectures : Habacuc 1.1 à 2.4 (extraits) 2 Timothée 1.6-14 Luc 17.1-10
Le texte biblique que nous venons de lire dans le prophète Habacuc a été écrit environ 700 ans avant la venue de Jésus-Christ. Le peuple de Juda est en plein déclin moral et spirituel.
La loi semble morte, elle a perdu sa vie. La violence, l’iniquité, l’injustice, l’oppression, les querelles, la discorde fleurissent. La justice n’a plus de force et le méchant triomphe du juste. La justice rendue est purement scandaleuse.
Les Babyloniens envahissent le Royaume du Sud et sèment le malheur sur leur passage.
Le prophète demande des comptes à Dieu. : « Combien de temps vais-je t’appeler au secours et tu n’entends pas, crier contre la violence et tu ne réponds pas ? »
Pourquoi Dieu qui est Saint n’intervient-il pas rapidement pour mettre un terme au triomphe du mal ? A quoi bon appeler l’aide de Dieu, si rien ne bouge ?
Dieu serait-il devenu lui-même injuste ?
Ce cri de révolte du prophète est aujourd’hui encore celui de millions de chrétiens qui sont persécutés dans de monde, à cause de leur foi.
Ils sont l’objet de violences, leurs biens sont pillés, leurs jeunes filles sont enlevées, violées ou données en mariage à des abrutis qui veulent installer le règne de la charia. Les chrétiens, qu’ils appellent les infidèles sont égorgés comme des moutons, et leur exécution est donnée en spectacle sur les réseaux sociaux djihadistes. L’horreur est à son comble.
Face aux questions d’Habacuc, et à toutes les nôtres, Dieu répond…
Il faut que s’exerce votre patience la délivrance arrivera… au temps que j’ai fixé. Nous devons apprendre à laisser à Dieu le temps et à découvrir que nul être humain ne peut fixer les échéances aux projets de Dieu.
Si le prophète Habacuc entre dans l’attitude de guetteur de ce que dira le Seigneur, il finit par découvrir que le mal n’a pas le dernier mot et que les heures de gloire de l’ennemi ne durent pas toujours.
Le méchant ne triomphera pas au-delà du temps fixé par Dieu.
Ce qui est essentiel, reste la foi, la confiance. Si nous voulons être déclarés juste il faut nous adapter au projet de Dieu, … Le juste vivra grâce à sa foi, à sa fidélité. Il vivra avec la confiance qu’un jour Dieu interviendra.
2 Timothée 1.6-14
Notre deuxième lecture tirée de la lettre que l’Apôtre Paul adresse à son enfant bien-aimé, Timothée, nous révèle que l’Apôtre est en prison à Rome, enchaîné comme un malfaiteur. Il sait que ses jours sont comptés et que son exécution est programmée.
Avant de quitter cette terre, il invite Timothée à ne pas rougir, à ne pas avoir honte, comme d’autres l’on fait. Il lui rappelle que ce n’est pas un esprit de peur que Dieu donne aux croyants, mais un esprit de force et d’amour. Il l’invite ensuite à réveiller en lui le don reçu de Dieu. Cette exhortation à réveiller le don reçu de Dieu, nous apprend que le ou les dons dont Dieu nous a dotés peuvent s’endormir.
Au sujet des dons, voici ce que l’Apôtre Paul écrit aux chrétiens de Rome, de Corinthe et d’Ephèse :
« Nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée. (Rom 12:6)
1 Corinthiens 7:7 « chacun tient de Dieu un don particulier.
1 Corinthiens 12:7-9 Le don est donné pour l’utilité commune.
Ephésiens 4:12 pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.
Que sont devenus ces dons que nous avons reçus de Dieu et appelés à servir à l’édification du corps de Christ ?
L’Apôtre Paul par delà Timothée, nous invite, nous aussi, à raviver, à ranimer la flamme que Dieu a déposée en nous. Quel est ce don qui chez-moi s’est endormi ou se trouverait en voie d’extinction ?
Voilà une question à laquelle Dieu nous invite à répondre chacun pour soi-même. Nous avons toute la semaine pour y réfléchir.
Luc 17.1-10
L’Evangile de ce dimanche nous montre les disciples quelque peu inquiets. Tout ce qu’ils ont entendu, tout au long de leur vie avec le Seigneur, sur les exigences de la vie chrétienne leur a fait sentir la fragilité de leur foi.
Comment vivre quand la persécution viendra ? Comment vivre en donnant sans cesse le pardon autour de soi ou conduire son frère vers la repentance ?
Quelle attitude adopter face aux malades qui cherchent la guérison ? Comment trouver la force de vivre avec tous les scandales ?
Augmente-nous la foi s’exclament-ils. Cette prière au sujet de la foi, qui de nous ne l’a jamais prononcée ? Mais est-il possible de mettre la foi sur une balance, de lui ajouter 100 gr ou un kilo, ou de lui donner quelques centimètres en plus pour en faire une foi à rallonge ? Les apôtres auraient-ils une méconnaissance de la foi ? Penseraient-ils que la foi sert surtout à faire des miracles et des guérisons ? Et bien si la foi sert à cela, allez planter un arbre dans la mer, mais pas n’importe quel arbre, un sycomore, celui que vous les juifs vous considérez comme l’indéracinable, cet arbre dont le bois vous sert à faire des poutres pour vos constructions !
Il ne faut pas une augmentation de foi, ou une rallonge de foi pour faire de la démesure. Comparez le grain de moutarde et l’indéracinable sycomore qui peut atteindre jusqu’à 15 m de haut.
La foi, c’est la foi, il suffit de l’avoir. Ce n’est pas la quantité qui est importante, l’important c’est de la posséder, même petite comme la minuscule graine de moutarde.
Comprenons que c’est la petite graine de la foi qui s’adresse au grand arbre, - ce géant- et qui lui commande d’aller se planter dans la mer.
Le grand arbre pourrait personnifier les scandales. Pour les juifs, la mer est la zone du mal. Ainsi, Jésus invite ses disciples à commander le déracinement des scandales, à leur indiquer un nouveau lieu d’enracinement : la mer. Et comme les arbres ne sont pas faits pour vivre dans la mer, ils ne peuvent survivre. Ne laissons donc pas les scandales nous dévorer. Que notre petite foi leur soit fatale et qu’elle les déracine de nos coeurs
N’est-ce pas ce que Jésus fait de nos péchés. Il les jette dans la mer et il ne s’en souvient plus. La foi nous est toujours donnée pour vivre avec Dieu et vivre dans sa volonté. Rappelons-nous que c’est toujours Dieu qui agit, et pour lui rien n’est impossible.
Quand dans les Evangiles, nous voyons Jésus faire l’éloge de la foi, il s’agit toujours d’une foi humble, priante, comme celle du centurion romain ou celle de la cananéenne. Tous deux ont demandé la guérison de leur enfant, avec confiance et une remarquable persévérance.
Notre foi joue-t-elle dans la cour de la confiance, de la persévérance ?
Allez, il me faut terminer, encore deux ou trois mots sur le maître et le serviteur… de l’évangile de ce dimanche. Jésus tient à nous rappeler que nous ne sommes pas le patron et qu’il ne nous appartient pas de commander, nous ne sommes que des serviteurs, « sous contrat ». Ses ouvriers-serviteurs, laboureur, berger, cuisinier, ou celui qui sert à table…
Quant à l’expression « serviteurs inutiles » elle ne veut pas dire que le serviteur ne sert à rien. Mais que toute tâche qui nous est confiée n’est pas impossible.
Nous pouvons la surmonter par l’exercice de notre petite foi même si elle est à la dimension de cette toute petite graine de moutarde.
Résumons :
1) Face aux questions que se pose le prophète Habacuc, et à toutes les nôtres, Dieu répond…
« Il faut que s’exerce votre patience la délivrance arrivera… au temps que j’ai fixé. » La gloire de l’ennemi ne dure pas éternellement dit le Seigneur.
2) Paul exhorte Timothée et chacun de nous à rallumer le don que nous avons reçu de Dieu. Nous permettrons alors au programme que Dieu nous a confié de se réaliser.
3) L’Evangile de Luc nous appelle à mettre notre petite foi en action, à vivre et à progresser dans la foi et l’humilité.

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog